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Javier Monjas - 12/02/2013 - 04:22 PM   GMT+01:00

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"Pas un jour ne passe sans que les tombes ne soient vandalisées", se lamente Dalmasso Bruno, gardien du cimetière italien à Tripoli, illustrant les inquiétudes grandissantes de la communauté chrétienne en Libye face au fondamentalisme musulman.

"Des restes d'ossements humains ont été sortis de leur tombe et éparpillés dans le cimetière", situé au centre de Tripoli, déplore le gardien.

Selon lui, "les autorités libyennes sont venues prendre des photos et ont promis des dispositions. Mais rien n'a été fait".

Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la minorité chrétienne en Libye exprime des craintes quant à la montée de l'extrémisme musulman, en particulier après l'attentat perpétré fin décembre contre une église près de Misrata, à 200 km à l'est de Tripoli, qui a tué deux coptes égyptiens.

Mais malgré les inquiétudes, des dizaines de fidèles, philippins, indiens et africains pour la plupart, affluent chaque semaine pour assister à la messe à l'église catholique Saint François, près du centre de Tripoli, où ils prient "afin que la Libye retrouve sa sécurité et sa stabilité".

"Regardez, il n'y a aucune disposition sécuritaire à l'extérieur de l'église et les fidèles se déplacent librement", souligne le Père Dominique Rézeau.

"Tel n'est pas le cas en Cyrénaïque (est) où des pressions sont exercées sur les chrétiens, notamment les soeurs, qui ont été contraintes de quitter leur congrégations (...), dans l'est du pays", déplore-t-il.


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